Le PDG affirme que le Bitcoin est un refuge sûr pour les investisseurs
Bitcoin vient de recevoir un appui de poids : plusieurs PDG d’entreprises cotées rappellent son rôle de refuge sûr face aux secousses économiques. Les déclarations récentes de Simon Gerovich, de Metaplanet, résonnent avec celles déjà entendues chez BlackRock et Coinbase. Les investisseurs cherchent donc s’il faut, en 2025, suivre ces dirigeants ou rester sur l’or.
La réponse gagne en clarté dès que l’on croise leurs arguments avec les données de marché : augmentation des adresses actives, volumes records sur Binance et validation réglementaire des ETF. Chaque point renforce l’idée d’un actif capable d’absorber l’incertitude géopolitique et l’inflation prolongée.
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Pourquoi Bitcoin domine le débat sur les valeurs refuges
Simon Gerovich met l’accent sur la durabilité de la chaîne : depuis 2009, aucune interruption majeure, preuve de sa résilience technique. Larry Fink, chez BlackRock, évoque la nature sans frontières de l’actif, élément crucial quand les capitaux cherchent un port sûr, que ce soit depuis New York, Tokyo ou Paris.
Brian Armstrong, de Coinbase, pousse plus loin : la croissance d’achats récurrents sur sa plateforme montre un basculement générationnel déjà visible dans les portefeuilles Revolut et Etoro. Le public de moins de quarante ans réduit son exposition à l’or et privilégie le numérique, influençant les indices de corrélation.
L’argument imparable de l’offre limitée
À la différence des devises nationales, le protocole limite la création à 21 millions d’unités. Cette rareté programmée sert de bouclier contre la dilution monétaire, un sujet brûlant depuis que plusieurs banques centrales maintiennent leurs programmes de rachat d’actifs.
Anthony Pompliano l’a rappelé sur Fox Business : « Chaque génération a besoin de son or ». La comparaison prend forme quand on constate que la capitalisation de Bitcoin s’approche déjà d’un quart de celle du métal jaune, alors qu’elle était dix fois inférieure il y a encore cinq ans.
Les observateurs soulignent également la transparence des transferts : chaque mouvement est public, un atout face aux scandales bancaires et aux comptes opaques repérés en 2024.
Atouts techniques qui renforcent sa résilience
La difficulté de minage augmente automatiquement, empêchant toute prise de contrôle rapide. Cette mécanique rassure autant les particuliers utilisant Ledger, Nexo ou Kraken que les institutionnels via Bitstamp et Bitpanda.
Les frais restent variables, mais les couches Lightning réduisent désormais les coûts à quelques centimes, déplacés en temps réel. Dans un monde où chaque minute d’arrêt de paiement coûte cher, cet avantage pèse lourd pour les entreprises exportatrices.
Comparer l’or, les obligations et Bitcoin en 2025
Depuis le sommet de Davos, les déclarations croisées de BlackRock et Metaplanet ont généré un afflux vers les ETF adossés à BTC. Dans le même temps, le rendement réel des obligations souveraines reste négatif après inflation : les flux migrent donc vers un actif à croissance limitée mais potentiellement explosive lors de chocs macro.
Un exemple concret : le mois où la banque centrale d’Argentine a relevé ses taux à 110 %, les volumes sur Paymium, plateforme française, ont doublé. Les utilisateurs y voyaient un moyen d’échapper à l’érosion monétaire, confirmant l’usage refuge dans un pays habitué aux crises.
L’or conserve sa place historique, pourtant ses frais de stockage et l’impossibilité de le transférer en une poignée de secondes jouent contre lui. La frontière entre valeur physique et numérique reste donc un critère décisif.
Conséquences pour les plateformes et pour les nouveaux entrants
Les échanges comme Binance, Coinbase et Kraken intègrent désormais des options de staking de trésorerie, preuve que les entreprises veulent optimiser leur exposition sans sortir du réseau. Bitpanda et Revolut jouent la carte de l’accessibilité mobile, tandis que Etoro mise sur l’effet communauté pour démocratiser la stratégie DCA.
Du côté sécurité, Ledger déploie des solutions multi-signatures à destination des gestions patrimoniales. Cette évolution répond à la demande institutionnelle qui représente déjà 18 % des flux, contre 6 % en 2022, selon les données agrégées de Bitstamp.
En parallèle, les régulateurs clarifient la fiscalité : la France applique depuis janvier un taux forfaitaire de 20 % sur les plus-values crypto conservées plus d’un an, proche du régime actions, ce qui simplifie la planification à long terme.
Ces signaux convergents expliquent pourquoi plusieurs PDG qualifient désormais Bitcoin de « refuge sûr ». Tant que l’offre reste limitée, la demande s’élargit et les infrastructures se professionnalisent, l’argument paraît gagner en solidité.
Source: www.foxbusiness.com
Julien est un passionné des Cryptomonnaies. Il commence par découvrir le DOGECOIN en 2014 puis dévient un fin connaisseur de BITCOIN et des autres cryptomonnaies. Il aime partager ses tutoriels pour simplifier l’accès à la crypto et au WEB 3.0

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